La mondialisation n’a pas que des mauvais côtés. Par exemple, les études à l’étranger. Autrefois, c’était une petite élite très fortunée qui pouvait s’offrir un MBA dans une université américaine. Aujourd’hui, il y a une véritable démocratisation du phénomène. Par l’intermédiaire du programme européen Erasmus d’échanges entre établissements universitaires, grâce aussi à des systèmes de bourses, de plus en plus d’étudiants français vont suivre des cours, qui un trimestre, qui un semestre ou une année. Sur les quelque 2,7 millions d’étudiants qui jouent ainsi les globe-trotters chaque année, les Français arrivent troisièmes, à égalité avec les Allemands, derrière les Japonais et les Sud-Coréens. C’est tant mieux. Si les voyages forment la jeunesse, la jeunesse, elle, déterminera les relations internationales de demain et les rapports entre les peuples.
Face à cet intérêt croissant pour ces expatriations d’une saison, Courrier international a imaginé un hors-série d’une conception nouvelle. Et, pour qu’il soit le plus pertinent possible, nous l’avons réalisé en partenariat avec l’excellent mensuel Le Monde de l’éducation. Le résultat est chez votre marchand de journaux, il s’intitule “Mes études à l’étranger”. C’est un guide complet de 172 pages, qui donne les trucs à connaître et indique les portes où frapper, les sites où se renseigner. Il permet aussi au jeune lecteur – qu’il soit en fac, en école ou en terminale – de se faire une idée de la destination à choisir grâce à des reportages et à des enquêtes provenant de sources de qualité de la presse mondiale. Car il n’y a pas que Barcelone et Montréal : il est possible d’aller à Budapest, à Singapour ou à Sydney. C’est tout le bien que l’on souhaite à nos lecteurs les plus jeunes (et même à nos non-lecteurs !).

source: www.courrierinternational.com

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