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Le stage est déjà fini ; je quitte Newcastle mercredi… Pour terminer ce blog, je vous propose un petit article on ne peut plus culturel !!!
Déjà : Geordie, qu’est-ce que ça veut dire ? Pour les anglophones, je vous renvoie au feuillet informatif créé par les bibliothèques de Newcastle. Pour les autres : en gros, c’est un terme qui désigne les gens du nord-est de l’Angleterre, et plus particulièrement les habitants de Newcastle. Ca s’utilise en nom commun ou en adjectif, et ça désigne aussi l’espèce de patois (avec l’accent) qu’ils causent, qui est le plus souvent de l’anglais déformé. Mes collègues m’ont fort gentiment appris quelques expressions diverses et variées, que je me fais une joie de partager avec vous… 
Ya alreet ? [you alright] = ça va ?
en parlant à une demoiselle, ajouter “hinny” : “Ya alreet, hinny ?”
Whey aye man ! = oui, bien sûr !
Divvent knaa [don’t know] = je ne sais pas
Ye knaa what ah mean leik [You know what I mean ?] = tu vois ce que je veux dire, non ?
ajoutez “like” à la fin de toutes vos phrases, et vous sonnerez Geordie…
canny = a différent sens, et est très utilisé ! Peut vouloir dire “bon, bien, gentil, sympa”, comme l’anglais “nice” : “She’s a canny lass” = c’est une fille sympa. Peut aussi être utilisé pour moduler un adjectif, comme l’anglais “quite” = assez, plutôt
Gannin’ yem [going home] = je rentre chez moi
Whee’s in the netty ? = qui est dans les toilettes ? (d’une utilité à toute épreuve… je le reconnais !!)
Ye got ya clays on yet ? [you got your clothes on, yet] = tu t’es habillé, là ?
Fower bords ower there [four birds over there] = il y a quatre oiseaux là-bas
Gan canny or we’ll dunsh summick [be careful or we’ll hit something] = fais attention ou on va heurter quelque chose
Du coup, comme cadeaux de départ, j’ai eu un “Offishal Geordie passport (wi a veesor)” et “Larn Yersel’ Geordie” !
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L’annexe de Gosforth est toute neuve : elle est ouverte depuis décembre dernier. Et c’est un sujet qui prête à polémique… Disons que je n’entends pas la même chose côté personnel et côté direction. Alors, c’est quoi le problème ? Pour me rendre compte, j’ai fini par aller y faire un petit tour moi-même… (« incognito » !!!)
La bibliothèque de Gosforth partage ses locaux avec le Customer Service Centre (une antenne de la mairie) ; en gros c’est une grande pièce, avec dans le coin à droite les services municipaux, le reste la bibliothèque. C’est neuf : le mobilier est propre et joli, il y a des ordinateurs bien intégrés à l’espace, de l’espace justement… J’ai été un peu surprise parce que mes collègues parlent de Gosforth comme d’une « grosse » bibliothèque, et je m’attendais à plus de rayonnages.
La nouveauté à Gosforth, ce sont les automates de prêt : il n’y a aucune banque de prêt-retour, mais des machines avec lesquelles les usagers font tout eux-mêmes. J’avais déjà vu ce système à la bibliothèque universitaire de Northumbria, où il fonctionne très bien. Techniquement, c’est un écran. Pour un emprunt, les usagers passent le code-barre de leur carte sous le scanner, tapent (sur le clavier apparaissant à l’écran) leur code puis posent leurs livres/CD/DVD sur l’emplacement prévu à cet effet. Apparaît alors à l’écran la liste des emprunts. Il ne reste plus qu’à imprimer le reçu, comportant le détail des supports empruntés et la date de retour. Pour les CD et DVD, comme l’emprunt n’est pas gratuit (1£ par CD pour 2 semaines ; en moyenne 1,5£ par DVD pour une semaine), la machine est munie d’une encoche pour y glisser des pièces. On peut au choix payer tout de suite ou la prochaine fois.
Qu’y a-t-il à reprocher à tout ça ? Eh bien, certains usagers n’aiment pas les automates de prêt (principalement, soyons honnêtes, des personnes âgées) Déjà, les écrans sont placés très haut. Et puis, il faut taper son code (bien appuyer sur les « touches » ou la machine ne le reconnaît pas), on n’a plus affaire aux bibliothécaires… Même s’ils ne sont jamais loin, pour justement aider les usagers. La bibliothèque a eu en parallèle des échos très positifs, de gens qui trouvent ça très bien. A Northumbria, le système semble fonctionner parfaitement, le public étudiant, jeune, étant souvent très indépendant et habitué aux nouvelles technologies. Faut-il pour autant supprimer complètement les banques de prêt-retour dans les bibliothèques publiques ?
Ce que mes collègues reprochent à Gosforth Library, c’est l’aménagement de l’espace. Selon elles, il n’est pas facile de « voir » les usagers arriver, ou les bureaux d’information. J’explique : il n’y a pas de grand « comptoir » pour les bibliothécaires, mais deux pupitres, dont l’un couplé à un petit bureau d’information. Le problème, c’est que quand les usagers entrent, ils ont tendance à voir en premier le grand comptoir face à eux, contre le mur ; mais c’est celui du Customer Service Centre… Le bureau d’information de la bibliothèque est plus proche, mais à moitié caché par un poteau. Le deuxième pupitre est situé au milieu des rayonnages, ce qui peut être bien, sauf que si le personnel est occupé à ranger, ils ne voient pas si quelqu’un attend !
Le principe des pupitres amène aussi à envisager le métier de bibliothécaire de façon différente : au lieu d’être assis derrière un bureau et d’attendre que les usagers viennent le voir, le bibliothécaire est debout au milieu de la bibliothèque, et c’est à lui d’aller vers les usagers.
Alors, que pensez-vous de ces évolutions ? En tant que public et en tant que professionnel ?
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Achtung Achtung! Wer möchte nach Deutschland fahren, muss auf sein Geld aufpassen: immer etwas dabei zu haben!!!
Hier mag keine Visakarte oder so etwas… Bargeld sondern nichts!
Selbst akzeptieren die Automaten, um Ticket in dem U-Bahn zu kaufen, keine Karte! Man muss nur Münze haben!!!
Jeden Tag Münze für 3,90 euros zu haben ist manchmal schwierig. Und noch schwieriger, wenn der Automat nicht der Münze akzeptiert… (Gibt es falsche Münze???)
Lustiger ist wenn man Geld auszahlen möchte. Auf dem Bildschirm des Bankautomates ist mehrere Vorschlag geschrieben: 20, 50, 100, 200, 300, 500 !!!
Deutschland ist auch der erste Land wo ich war, und wo man mit 50 euros sein Brot zahlen kann, ohne dass der Bäcker schimpft!!!
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Jede weiss das schon: Deutschland ist das Land des Bieres!
Wer hat nie getraümt in München Oktober Fest teilzunehmen???
Aber manchmal ist es übertrieben. Nicht wieviel man trinkt (das ist jetzt international!) sondern wo man trinkt…
Auf der Strasse ist es ganz üblig saufenden Jugendliche aber auch Erwachsene zu treffen, nicht nur Obdachlose!!!
In der Bahn und in der U-Bahn ist das noch üblicher! Lustig ist es auch den U-Bahn spät in dem Nacht zu nehmen. Manchmal muss man Leute aufwachen, damit sie nicht ihren U-Bahn verpassen und den ganzen Winternacht draussen verbringen… So besoffene Leute hatte ich nie in Pariser U-Bahn gesehen… Vielleicht ist es, weil dort den U-Bahn nicht von 2Uhr bis 5 Uhr fährt…?
Andere Örte aussergewöhntlicher:
Im Kino kann man Bier bestellen und trinken.
Aber noch schlimmer (meiner Meinung nach…):
Im Oper und im Theater kann man in "Halbzeit" Bier trinken… Ok, ok ich gebe zu: man kann auch Wein oder Champagne im Oper und im Theater trinken… Aber tut mir leid, aus "meinem französichen Art" (wie sagen meine Freunden) findet Champagne und Wein mehr klasse als einfach Bier…
Diese Stereotyp habe ich noch immer: Mit Bier habe ich dem Bild von einem Bierbauchlichen Deutschen Mensch (aus Bayern noch besser für das Stereotyp!!), die Trinklied an seinem Wurst und seinem Glas Bier singt!!!
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News & Events
| ITB student shortlisted for prestigious film award |
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Pictured in the Irish Film Institute in Temple Bar at the announcement of the short-listed entries in the Dare2bDrinkAware film competition were: Shane Fallon; Michael Hallissy, Director of Learning at the Digital Hub Development Agency; Sarah Pirat; Fionnuala Sheehan, Chief Executive of MEAS, and Elijah Egan. Sarah Pirat is a Business Studies student at IT Blanchardstown. Dare2bDrinkAware is a film competition for third-level students, sponsored by DrinkAware.ie and organised by the Digital Hub Development Agency. The aim of the competition is to highlight young people’s attitudes to alcohol. Further information about the competition is available at www.dare2bdrinkaware.com
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Salut tout le monde !
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Dans un précédent article, j’ai évoqué la Foire du livre de Francfort, que j’ai eu la chance de visiter. Dans cet article-ci, il sera question de celle de Leipzig. L’importance de la première fait beaucoup d’ombre à la deuxième, qui est donc moins connue, surtout au niveau international. Avec deux fois moins de visiteurs pour seulement un jour de moins, l’affluence n’est pas comparable. Pourtant, les Allemands restent très attachés à la deuxième foire du livre du pays. Il faut savoir que Leipzig est historiquement la capitale du livre de l’Allemagne. Avant la scission des deux blocs, sa foire du livre était la plus grande, et tenait une place extrêmement importante au niveau éditorial en Europe. Mais le basculement vers la partie soviétique l’a affaiblie. Elle est restée la capitale du livre du bloc communiste mais s’est considérablement amoindrie en raison de la censure effectuée sur la production éditoriale. A la réunification de l’Allemagne, elle ne faisait plus le poids par rapport à Francfort, qui s’était développée pour palier l’absence de Leipzig.
Mais la région et la ville ont voulu ressusciter l’aspect littéraire de Leipzig et ont de nouveau développé sa foire. Mais un problème persistait : comment trouver une place importante à Leipzig alors qu’il existait Francfort ? Les organisateurs se sont donc axés sur une politique de public. Là où la "Foire de l’ouest" se centre sur l’aspect professionnel et vise les éditeurs du monde entier, la "Foire de l’est" veut renouer l’auteur au le lecteur, par des animations et des lectures. La Foire s’inscrit d’ailleurs dans un évènement de plus grande ampleur, "Leipzig liest" (Leipzig lit), qui est tout simplement la plus grande fête du livre au monde. Le public répond fortement à cet appel. Depuis 1991, la Foire a toujours accru son affluence, jusqu’à multiplier entre quatre à cinq fois son nombre de visiteurs, pour atteindre le nombre de 129 000 pour l’édition de cette année (on peut parallèlement observer une légère récession de Francfort ces dernières années). Mais Leipzig ne s’arrête cependant pas au national. Qui dit international dit normalement vente de droits, mais la Foire a réussi à développer une partie étrangère importante tout en conservant la relation au public. Ca se transcrit toujours par beaucoup d’animations, et donc beaucoup de lectures bilingues. Des partenariats peuvent se créer, mais juste par la découverte d’un coup de coeur lors d’une lecture. La Foire n’intervient en aucun cas dans le processus de négociation de licences, contrairement à Francfort qui possède des lieux spécifiques pour les agents littéraires. De plus, la vision internationale est différente. Francfort se concentre en premier lieu sur les pays lointains, les pays émergents et les marchés intéressants comme l’Asie. Leipzig, elle, se concentre sur l’Europe. Le prix le plus important de la Foire est par exemple le Buchpreis zur Europäischen Verständigung, le prix du livre pour l’entente européenne. L’Europe est un cadre très important pour la Foire, notamment sa partie est. Leipzig se sert également de son passé en conservant des liens privilégiés avec les pays de l’est.
Leipzig est donc un phénomène extrêmement intéressant en terme de Foire du livre. La place prise par Francfort l’a obligée à occuper un autre marché, alternatif, à l’aspect professionnel très peu développé, que l’on n’a pas l’habitude de voir à cette dimension pour des foires généralistes, et d’arriver à internationaliser cette relation auteur/lecteur plus rencontrée dans les foires de moins grande importance. Elle est je trouve une image forte de la culture allemande, imprégnée d’une certaine neutralitée. l’Allemagne ne rejète pas le marché actuel, mais s’y adapte en créant inconsciemment des alternatives. Leipzig devient de plus en plus un refuge de petits éditeurs, qui y trouvent un formidable lieu d’exposition moins cher que Francfort. Pourtant, les organisateurs de la Foire n’ont jamais voulu devenir "une alternative". Comme quoi la neutralité peut très bien créer des choses positives, tout comme la résistence. L’état d’esprit est le suivant : construire en suivant son opinion, sans pour autant vouloir lutter contre celle des autres. Bien sûr, il faut encore relativiser ce concept, tous les Allemands ne sont pas comme ça, et je ne dirai pas qu’il faut toujours suivre cette voie. Néanmoins, c’est un idée intéressante.
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Finalement, ce n’est pas UNE bibliothèque que j’ai visité la semaine passée, mais cinq lieux distincts ! Cela m’a permis de voir des choses différentes, et surtout du public ! Ah, ça fait du bien quand même ; cela faisait plus d’un mois que, retranchée à Lemington, je n’avais pas eu affaire à des usagers…
Lundi : Jesmond Library A 2 minutes de chez moi, dans un bâtiment tout rond (avec la banque de prêt/retour/information au centre) datant des années 1960, par ailleurs primé pour son architecture. Jesmond est un quartier assez bourgeois au nord du centre-ville de Newcastle. Le public de la bibliothèque est constitué en majorité d’étudiants et de familles aisées. Comme c’était ma première journée, je me suis surtout familiarisée avec les procédures de routine et la partie « circulation » du logiciel de la bibliothèque.
Mardi : East End Library Dans un quartier plus défavorisé, la bibliothèque partage, depuis son ouverture en 2000, un bâtiment avec la piscine.Très fréquentée, une partie de son public vient de High Heaton (au nord) et du centre-ville (à l’ouest), où les bibliothèques sont en reconstruction. Cette bibliothèque a vraiment été « prévue » avec un vrai coin jeunesse et des postes informatiques. Elle est plus grande et paraît moins encombrée que Jesmond.
Le mardi matin a lieu le « Bookstart », qui est un programme pour amener les jeunes enfants à s’intéresser aux livres. Et ça commence très jeune ! Le public avait en effet entre quelques mois et 2-3 ans (tous accompagné de leurs parents, bien sûr). Pendant la première partie de la séance, les enfants jouent dans la section jeunesse. Après l’effort, le réconfort : un petit goûter composé de fruits (eh oui, c’est éducatif !!) et des histoires, des comptines… J’ai trouvé que c’était intéressant, pour permettre aux enfants (et aux parents ! Rien de tel que de commenter les actions des petits bouts pour se mettre à discuter) de se socialiser, de jouer avec d’autres de cultures et milieux différents. Et cela « habitue » à venir à la bibliothèque… En plus, en partant, beaucoup de parents ont emprunté des albums.
Mercredi : Brinkburn Centre, le quartier-général du service de livraison à domicile ! La livraison à domicile est faite pour les personnes qui ne peuvent pas se déplacer, ou difficilement, ou qui ne sont physiquement pas (ou plus) capables de porter des livres. Ce service s’adresse donc principalement à des personnes âgées. Pour répondre à leurs besoins, le stock contient de larges proportions de livres en gros caractères et de livres lus (sur cassettes…)
Le matin, j’ai accompagné une tournée jusqu’à Hazlerigg, un village en bordure de Newcastle. C’est drôle d’aller chez les gens : ils nous font entrer (la bibliothécaire me présente), nous font asseoir, on parle des livres, de ce qu’ils aimeraient la prochaine fois… C’est sympa, et parfois, pour beaucoup de personnes âgées vivant seules, c’est le seul contact de la journée. Techniquement, comment le service fonctionne : les lecteurs reçoivent une visite toutes les 3 semaines, le même jour et vers la même heure. A Brinkburn, on prépare les prochaines tournées : on regarde quels lecteurs sont dessus, quelles sont leurs préférences (tout est marqué sur des fiches) et on leur met de côté quelques ouvrages. L’après-midi (ou le lendemain), les livres sont chargés dans la fourgonnette par le chauffeur, la bibliothécaire s’installe, et c’est parti !
Brinkburn prête également des livres à des crèches et des maisons de retraite.
Jeudi : Walker Library Dans un quartier du même type qu’East End, mais plus à l’est. La bibliothèque occupe le même bâtiment depuis 100 ans exactement, même si maintenant elle ne se sert plus que du rez-de-chaussée (une grande pièce rectangulaire).
Vendredi matin : High Heaton mobile, c’est-à-dire le bibliobus. A High Heaton comme en centre-ville, la bibliothèque est en reconstruction… Elle doit rouvrir en septembre.
Et enfin, l’après-midi, retour à Jesmond !
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“How should/can you divide 13 into 2?”
Well, it is not a piece of news; Intercultural competencies did not change to mathematics theory. Phew! No, this question is just a way to show us how is possible to approach an object, a topic, in a different way. Some people will answer 6.5, whereas others will say 6+7, others will say 7+6, …
These different considerations show that we all see things with different perception, and concerning culture, it is the same process. The perception sociological processes can be cognitive or dissonance. Here, you can see a little scheme concerning how it works for a simple message:
Sender <–> message <–> receiver
Focused on the receiver, we can say that, he is the person who selects, learns, interprets, valuates. The three main steps are: the description, the interpretation and the evaluation. This scheme is true for a message, but also for an object. Each person can have a different approach and reaction.This is exactly the same logic for culture shock. When you meet a new culture, it can provoke different reactions:
- honeymoon: fascination
- shock: discomfort/ rejection/ denial/with drawal
- adjustment: negotiation/ recovery
- acceptance: integration/ growth/renewal
From my point of view, since I am here, I think that I felt a mix of these four reactions, but, generally, it is more in a positive way than in a negative way. For example I am still fascinated by Dutch way of life, architecture, etc, but I already felt discomfort for example with Dutch way of working. And when I eat a sandwich at 10:00 am, I think that I am well integrate in the Dutch culture, because, it is not at all French to behave like that.But, for my case, it is not so hard to fit in the Dutch culture, because this is also a European culture. Even if there are still some differences, we have a common background, which makes it easier than for example someone who comes from China.Anyway, when you are going to live abroad, you have to be prepared not to find the same things that you had in your own country. And you have to make clear in your mind that your culture, of course, is not the only one, I mean that maybe, for you, your culture is the best way to behave, but for the others, your culture is not their way to see things.According the developmental model intercultural sensitivity, you can find three kinds of reactions: ethnocentrism or ethno-relativism.The first is composed of denial of cultural differences (one’s own is the only one, no awareness of cultural differences, etc…), defence against cultural difference (us vs them, one’s own culture is the only good one…), and minimization of cultural difference (elements of our own culture seen as universal, differences are only superficial).On the other hand, ethno-relativism is the fact that you are aware of the culture difference, and you accept it (own culture is one option, recognition and appreciation for other culture, understanding that the same behaviour means different things in another culture, “the more cultures, the more ideas” …), adaptation of cultural difference and integration of cultural difference. These things do not mean that you agree with the culture, but just that you respect, and are aware of the fact that there is another response to the word “culture”. The perception process depends on the cultural background, the social role, expectations, feelings, attitudes, stereotypes, first impressions, context, time and place, group pressure. How I feel about that?This lesson was really interesting, and explained us more about why sometimes we feel like that when we meet a new culture, and of course, it explained us that this is legitimate to be disturbed, or chocked, or pleased by it.The most important is to be tolerant and to recognize the fact that we all have a different background, we all have our story, we all have different way of life, we all want a different future. It can be sometimes frustrating to be with people who do not have the same culture, but for me, and from my own experience, it is more often pleasant than unpleasant and irritating. We can learn a lot from the others, and this is the best thing ever.
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Arrivé mi-septembre en Suisse, les semaines ont filé à toute allure. Quel bilan faire de cette moitié d’année ?
Ayant choisi volontairement la Suisse comme destination Erasmus, j’étais conscient du type d’année à laquelle je me préparais.
J’ai choisi cette expérience internationale pour pratiquer mon anglais et m’ouvrir à d’autres cultures. De ce point de vue, je ne suis pas déçu. La Suisse est un beau pays avec de nombreux endroits à découvrir. C’est aussi un pays qui rassemble de nombreuses cultures : mélange étonnant d’allemands, français et italiens avec tous les clichés que cela comporte.
J’ai aussi signé pour la Suisse, satisfait de pouvoir compléter ma formation avec une spécialisation Marketing qui manquait alors à mon cursus. Je me suis donc engagé avec l’intention de travailler pour rattraper mon retard en Marketing dû à mon évolution de la Gestion au Marketing.
Je trouve donc un double avantage à mon année à l’étranger : expérience internationale + formation en marketing.
M’étant préparé à travailler, je n’ai pas été trop surpris par la masse de travail rencontrée au cours de mon premier semestre. Malgré tout je suis plutôt en désaccord avec la gestion des étudiants étrangers dans mon université d’accueil. Les comparaisons allant bon train entre les différents pays, je n’ai pas l’impression que tous les pays logent leurs étudiants Erasmus à la même enseigne. Je suis conscient des clichés qui existent sur les échanges Erasmus et qu’ils ne sont pas toujours fondés. Je crois que les échanges Erasmus ont pour intérêt d’immerger des étudiants dans un bain international afin d’accélérer leur processus d’ouverture sur le monde et leur capacité d’adaptation à différentes situations. Découvrir le pays d’accueil et voyager fait donc parti du processus. Sans prôner une démagogie qui associerait l’année d’échange Erasmus à une année sabbatique, je trouve que la masse de travail est trop élevée. Je ne peux personnellement répondre aux nombreuses attentes des professeurs et faire connaissance avec le pays qui m’accueille. J’ai donc fait le choix de mes études et j’en suis un peu peiné. La Suisse est un tout petit pays et je n’en ai vu qu’une petite partie. Même si j’ai vu quelques endroits, j’aimerais avoir le temps de la visiter plus.
J’ai été spécialement déçu en comparant mes résultats d’examens avec la masse de travail que j’avais fourni. Les examens auxquels les professeurs ne nous ont absolument pas préparés ne sont pas évalués de manière appropriée. Les examens sont d’abord notés avec sur une échelle de 1 à 6 comme les élèves Suisses. Les notes sont ensuite transformées en lettres pour les étudiants étrangers. Lettres qui sont standardisées par le système Erasmus il me semble. Le problème est que cette transposition mathématique ne reflète en rien le niveau de compréhension et de travail des étrangers.
6 mois sont passés et je suis content d’apprendre beaucoup en Marketing international et de recevoir un enseignant généralement de bonne qualité. Je fais connaissance avec la Suisse en écoutant beaucoup la radio et grâce au contact des locaux. Malheureusement, ne me demandez pas à quoi ressemble Genève ou Zurich parce que malheureusement je n’en ai aucune idée.
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